Jean lou
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photo : Jaume Saïs . La Rançon . Paie le prix du sang pour entendre l’aurore, la symphonie des souffles dans l’aube qui caresse l’immensité, le prix de la menace et le prix du sort. Paie un prix fort pour pouvoir gratter les cils des étoiles et fondre avec les gouttes de pluie dans la mer. Paie des élans verts et vétustes des rafales de ton cœur. Cette blessure jalouse.. Read More
photo : mbp . Quand rien ne nous nomme. . Les noms font naufrage, l’écume est une bouche qui oublie, les corps sont entraînés vers le centre où la lumière n’arrive pas. De tout, nous sommes dépouillés, il ne reste que la question : que sommes-nous quand rien ne nous nomme ? ; : Ce qui n’a pas de réponse. : Je contemple dans l’océan la promesse de ce que.. Read More
. Le 20 mars, au Bistrot Poète, de 19h à 21h, nous fêtons le Printemps des poètes, dont le thème cette année est « Liberté, force vive déployée ». De tous les poètes associés à la liberté, nul plus que Rimbaud… et pourtant ! . Nous vous invitons à embarquer avec L’homme aux semelles de vent selon les mots de Paul Verlaine, le « voleur de feu », chantre d’une totale liberté de vie,.. Read More
. . Le mardi 10 mars, de 15h à 17h, Michel Thomas-Vieulle, poète et slameur, et Marilyne Bertoncini, poète et animatrice des Embarquements poétiques, vous reçoivent sur les bancs publics du Square Durandy pour partager un quart d’heure de soleil et de lecture en toute liberté ! ; Les habitués de nos embarquements connaissent bien Michel qui nous avait régalés en décembre 2024 au Bistrot Poète, avec un récital de.. Read More
photo : Sylvie Durbec . Où exactement vit-on, dans quelle contrée (étrange mot), quel paysage, quelle langue. À entendre et lire les états du monde, à part vivre terré dans une caverne, on ne voit pas bien comment tout ça pourrait aller, et où. Et on se dit, même une caverne ne serait pas étanche à la rumeur sanglante.Le désordre est tel que la fatigue l’emporte, devant le travail à.. Read More
Je sors un peu du silence que m’a imposé le réel : il faut du temps pour écrire. Le silence n’est pas toujours l’absence de mots, mais l’espace où ils se décomposent dans l’usure et la chute. Ils n’ont plus rien à dire. Ou mentent. Ou tournent à vide. Alors le silence dans la plongée des sens, le corps dans la boue et les sons, dans la transmutation des couleurs.. Read More
Georges Grosz, Rue à Berlin, 1931 (musée de Grenoble) . Le brouillard est rouge Le brouillard est à genoux Le brouillard ne veut pas voir ça x J’ai l’encre qu’il faut x x Quand je t’écoute tes paroles ont un goût de non-retour & cela me fait peur. Un avant-goût d’un après-silence. Inassimilable. Un silence insoluble. Méchant comme la teigne. Jamais il ne rentrera dans mes oreilles. Jamais tu m’entends… Read More
photos Patrick Joquel x x x loin très loin d’ici les œillères à informations continues les sonotones du pillage crânien le bois des langues aux costumes cravatés le prêt-à-penser des affiches publicitaires x x x ici t’offre des jours heureux comment exprimer cela autrement ? x x x ici les mots compliqués ne servent plus à rien simplicité d’un paysage où déambuler cet itinéraire à marcher ce temps à mettre.. Read More
. xIls disent « virtuel » comme on dirait « sans suite », « sans poids », « sans retentissement », Ils disent « virtuel » comme on dirait « sans suite », « sans poids », « sans retentissement »,et l’on sent, sous ce mot commode, la vieille tentation d’absoudre à bon marché. Comme si l’écran, ce rectangle pâle, nous amputait soudain de nous-mêmes ; comme si l’on cessait.. Read More
. Nous recevons, le vendredi 13 février, à partir de 19h, le poète Patrick Joquel, qui fait partie des fondateurs de nos rencontres organisées à Nice, un temps sous le nom de « Jeudi des mots » au café Chez Pauline, et désormais au Bistrot Poète d’Aurore et Camille en tant qu’ Embarquement poétique. . Dans la brève et modeste biographie qu’il fournit sur son site, il déclare : Né à Cannes,.. Read More