. Pour le fils de paysan que je suis ce titre « Phonaisons » renvoie d’emblée à « fenaison » et, pour Jean-Luc Lavrille, convoque – pour en faire tout un foin – les phonèmes de la langue. Une langue dont il traque depuis plusieurs décennies les sonorités dans un travail d’écriture multiplicateur de sens et, en cela, pourfendeur des discours unilatéraux qui nous bercent et nous « perroquisent ». Il faut avoir assisté à une.. Read More
