. . Au bord de l’île blanche de marbre, Là où la mer a rendu folles les digues, Une porte se dresse dans l’infini.  . Aucun temple où se rendre, aucune église,  Seul un cadre de pierre  Ouvre à la terre sa route du ciel. . Un jour quelqu’un y suspendît deux chaînes Pour un enfant ou un dieu qui l’est encore, . Une balançoire sous le soleil ivre Oscille.. Read More