.photo « L’oiseau », Gilles Plazy

Une première version de ce poème a été publiée par l’auteur sur sa page facebook. Inlassable chercheur de mots, il nous confie une version « soft » qu’il préfère… à vous lecteurs de décider…


L’oiseau mort parle encore, l’oiseau mort irradie
quand l’obscur résiste dans une main de scribe
qui porte la parole des prophéties en lambeaux
sous les yeux d’un minotaure de pacotille,
l’oiseau mort qui frissonne bat de l’aile
dans la blancheur qui s’absente au profit du miel
et d’irréductibles coquelicots dont le rouge est couleur
du désir au-dessus de l’abîme où rire et sainteté
sont les deux faces de la pièce qu’on joue au hasard.

L’auteur

autoportrait à l’oreille coupée

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, Gilles Plazy a été journaliste pour divers journaux ou magazines  et conseiller de programme auprès du directeur de France Culture[2]. Il est membre de l’Association internationale des critiques d’art.

Gilles Plazy a publié depuis 1970 une cinquantaine d’ouvrages parmi lesquels des poèmes, des romans ou encore des essais. Profondément marqué par le surréalisme . Il a également participé, en peinture et en photographie, à diverses expositions de groupe et..

Gilles Plazy est aussi éditeur à l’enseigne de La Sirène étoilée, cellule d’édition basée en Cornouailles.

extrait de la fiche wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Plazy

en savoir plus ; un entretien avec Etienne Ruhaud, sur sa revue en ligne : https://rebelles-lemag.com/entretien-avec-le-poete-gilles-plazy/